q Indice INSEE pour les loyers : Les hausses qui vont impacter le marché immobilier en 2024

Indice INSEE pour les loyers : Les hausses qui vont impacter le marché immobilier en 2024

Indice INSEE pour les loyers Les hausses qui vont impacter le marché immobilier en 2024

L’augmentation de loyer est un sujet qui préoccupe autant les locataires que les propriétaires. Dans cet article, nous allons aborder la question de l’augmentation maximale du loyer au deuxième trimestre dans le secteur immobilier.

Quel est ce montant ? Comment est-il calculé ? Quels sont les facteurs qui peuvent influencer cette augmentation ? Autant de questions auxquelles nous tenterons de répondre pour vous aider à mieux comprendre et anticiper ces changements. Restez avec nous pour découvrir toutes les informations essentielles sur ce sujet d’actualité.

L’Indice de Référence des Loyers (IRL) : un outil essentiel pour la revalorisation des loyers

Le dernier Indice de Référence des Loyers (IRL), publié par l’Insee, est le baromètre utilisé par les propriétaires pour ajuster leurs loyers. Cet indice, calculé trimestriellement, est basé sur l’évolution des prix à la consommation au cours des 12 derniers mois, hors tabac. Plus l’inflation est élevée, plus les locataires peuvent s’attendre à une augmentation significative du loyer pour compenser cette hausse du coût de la vie.

Lire aussi :  La construction de nouveaux logements en France au point mort : les pires régions

Toutefois, depuis juin 2023, une loi a plafonné l’IRL à 3,5% jusqu’au premier trimestre 2024. Ainsi, malgré une inflation supérieure à 3,5%, les propriétaires ne pourront augmenter leur loyer que de 3,5% maximum en France métropolitaine.

Les restrictions et exceptions à l’augmentation des loyers

En plus du plafonnement de l’IRL, les propriétaires doivent respecter d’autres règles. Pour les logements soumis à un encadrement des loyers, ils ne peuvent dépasser les niveaux maximaux autorisés localement.

De plus, la loi interdit toute augmentation de loyer pour les « passoires thermiques », classées F ou G en performance énergétique, lors du renouvellement du bail. Cependant, certaines exceptions existent : si le propriétaire a réalisé des travaux d’amélioration significatifs (représentant au moins 6 mois de loyer annuel), il peut augmenter le loyer jusqu’à 15%.

Dans les zones non tendues, le loyer peut être librement fixé entre deux locataires, sauf pour les passoires thermiques. Enfin, si le loyer est manifestement sous-évalué par rapport au marché local, une revalorisation supérieure à l’IRL peut être justifiée.

Lire aussi :  2024 : Une année qui s'annonce prometteuse pour les investisseurs immobiliers

Impact de la situation géographique sur la revalorisation du loyer

La localisation d’un logement joue un rôle crucial dans la fixation et la revalorisation des loyers. En effet, les zones tendues, où la demande est supérieure à l’offre, sont soumises à un encadrement strict des loyers. Dans ces zones, les propriétaires ne peuvent augmenter le loyer qu’en respectant l’IRL et les plafonds locaux.

Par contre, dans les zones non tendues, ils ont plus de liberté pour fixer et réajuster leurs loyers entre deux locataires. Cependant, si le loyer est considéré comme nettement sous-évalué par rapport au marché local, une augmentation supérieure à l’IRL peut être justifiée, permettant ainsi aux propriétaires de mieux aligner leur rendement locatif avec le niveau du marché.

Justin Conseil est un site indépendant d'actualités et d'informations. Soutenez la rédaction en nous ajoutant dans vos favoris sur Google Actualités.

À ne pas rater !
Ne ratez plus aucune opportunité et recevez les meilleures actualités par email.
Adresse e-mail non valide
justin malraux
Justin Malraux

Formaliste de métier et professionnel de la publicité foncière, je vous partage quotidiennement des analyses pointues dans les domaines patrimonial, financier, des successions, et des aides sociales.

Voir tous les articles de l'auteur